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Sommaire des articles de cette rubrique
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Twilight/Harry Selon Robert Pattinson (le 18/07/2008 à 11h32)
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Nouvelles révélations sur Le Film 6 (le 11/07/2008 à 13h33)
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Nouvelles révélations sur Le Film 6 Le Magazine Movie Magic a fait une Interview de l'équipe du Film Harry Potter et le prince de sang-mêlé,et je trouve que l'interview est très enrichissnate sur le plan technique sur comment va être le film: Au sujet du Prince de Sang-Mêlé
Un changement entre le livre et le film a été révélé. D’après l’article, "Fenrir Greyback cherche à créer une armée de loup-garous. Il attaque Harry, mais Harry (ou quelqu’un d’autre) le stupéfixe à temps. Mais le père de Ron n’est pas aussi chanceux : Fenrir lui lacère le visage et le tue presque." Dans le livre, c’est Bill Weasley qui se fait attaquer par Fenrir Greyback. Nous savons déjà que Fleur Delacour ne figure pas dans le film 6, et nous n’avons eu aucune information sur Bill : il semble que le scénariste ait choisi de transposer cette attaque sur Arthur Weasley. Avec le producteur David Heyman Movie Magic : Y a-t-il un aspect de Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé qui était particulièrement difficile à mettre en place ? David Heyman : Un des plus grands défis à relever est que nous avons beaucoup dû tourner à l’extérieur, de nuit, au milieu de l’hiver anglais. Mais techniquement, il y a des choses comme la caverne souterraine à la fin du film, dans laquelle Harry et Dumbledore se rendent au cours de l’un de leurs voyages. Techniquement, c’est très difficile, parce que c’est fait par ordinateur. La caverne est la partie la plus complexe d’un point de vue des effets visuels, c’était sympa à faire. C’est une scène géniale, parce qu’il y a les Inferi, qui sont un peu les zombies de notre monde. MM : Est-ce que cela vous inquiète de voir que beaucoup de films ces dernières années comportaient des zombies ? David Heyman : C’était difficile de trouver quelque chose qui ne soit pas un zombie de base et qui ne fasse pas immédiatement penser à George A. Romero [le réalisateur de la Nuit des morts-vivants], parce que dès qu’on prononce les mots "mort-vivant", on a tout de suite en tête des choses comme Romero et Simon Pegg [l’acteur de Shaun of the Dead]. Bien entendu, nous voulions à tout prix éviter ce genre de chose. Ça a été un vrai défi, mais je crois que nous avons créé quelque chose d’assez spécial et terrifiant. Ce sera une scène excitante. Avec la costumière Jany Temime MM : Avez-vous signé pour les deux moitiés de Harry Potter et les Reliques de la Mort ? Jany Temime : Oui, et c’est un défi, parce que c’est la fin. Il faut faire le dernier du mieux qu’on peut. C’est un vrai défi pour moi. J’ai un peu peur, en fait, parce qu’en faisant le 5 ou le 6, je me disais qu’on pouvait faire mieux dans celui d’après. Mais là, c’est le dernier, il faut que je fasse de mon mieux. C’est la fin. C’est toujours difficile de faire le dernier film d’une série, parce que c’est celui dont les gens vont le plus se souvenir. Avec le directeur artistique, Stuart Craig MM : Qu’est-ce qui a été le plus difficile pour vous dans le Prince de Sang-Mêlé ? Stuart Craig : J.K. Rowling écrit toujours des grandes scènes dans des lieux immenses ; cette fois-ci, Harry et Dumbledore vont dans une cave mystérieuse, et cette cave est un grand défi. Nous n’avons construit que deux toutes petites parties et tout le reste est fait par ordinateur, mais pour faire ça, il nous a fallu un modèle réduit, qui était immense, et, comme je le disais, une petite partie en taille réelle. De nos jours, on ne fait plus les films comme avant. Ces modèles ont ensuite été scannés, et les scans de ces modèles sont devenus les plans de la structure sur laquelle on construit finalement la cave par ordinateur. C’est un défi, parce qu’il faut que l’effet soit dramatique, tout en ayant l’air d’un autre monde. C’est presque entièrement fait par ordinateur. Et franchement, ce n’est pas facile pour quelqu’un de mon âge d’utiliser la technologie du XXIème siècle. MM : Y a-t-il un "truc" qui permet d’être bon à ce que vous faites et, comme vous disiez, d’utiliser la technologie moderne ? Stuart Craig : Ce qui a été fondamental, ce sont les recherches que nous avons effectuées au début. Nous avons commencé par nous demander "qu’est-ce qui est intéressant dans cette cave ?" Nous sommes tous habitués aux stalagtites et aux stalagmites dans les cavernes de calcaire - c’est presque un cliché. Alors nous avons commencé à nous intéresser à des cavernes de cristal et nous avons vu des photos d’une caverne de quartz incroyable au Mexique. Nous en avons visité une en Suisse, et nous nous sommes demandé "quels sont les autres types de caves de cristal qui existent ?" Il se trouve que la réponse est : une cave de cristaux salins, près de Francfort, en Allemagne. Alors nous y sommes allés ; elle fait partie d’un complexe de mines de phosphate, mais il y a aussi des roches salines là-bas, et une zone avec des cristaux salins, qui sont complètement transparents, comme du verre. Nous avons pris beaucoup de photos, et c’est de ça que nous nous sommes inspiré. Ça donne une cave fantastique, un monde fantastique, mais avec un peu de crédibilité géologique en même temps, ce que nous avons toujours voulu. Oui, c’est un monde magique, mais basé dans le monde réel. [NDLR : si un géologue passe par ici et connaît les termes techniques pour les différentes sortes de cavernes, nous serions ravis de corriger. Nous envoyer un hibou.] MM : Il vous a fallu construire en taille réelle les parties de la cave dans lesquelles les acteurs jouaient. Qu’avez-vous dû construire ? Stuart Craig : Nous avons construit l’île, la barque qu’ils utilisent, et une partie du rivage dont ils partent pour aller sur l’île. Mais ça représente 1% de ce que vous verrez au final. Au sujet des Reliques de la Mort Chaque film doit être une unité, on doit pouvoir le regarder séparément des autres. Jusqu’à présent, chaque film a été différent du précédent, alors il faut que nous fassions ça avec les Reliques de la Mort Partie 1 et Partie 2. C’est un défi de faire deux films avec chacun une identité propre, alors qu’on les tourne en même temps. Ceci dit, ce qui est excitant, ce qui joue en notre faveur, c’est que nous avons une idée très claire de ce que les films sont et des thèmes qui soutiennent chaque partie, ce qui leur confère une nature très distincte. Il est essentiel qu’ils soient distincts, même si on ne pourra jamais les séparer, dans le sens que la Partie 1 est le début de la fin et que la Partie 2 est la fin de la fin, mais sur le plan du style, il faut qu’ils soient différent. Si on regarde les paysages qui figureront sans doute dans chaque partie - je dis "sans doute" parce que nous n’avons pas encore le scénario, suite à la grève des scénaristes - les paysages sont différents. Regardez la première partie du livre. Ils n’arrivent à Poudlard que pour le dénouement final de la première partie. D’une certaine façon, la première moitié ressemble à un road movie. Ils sont soucieux et surmenés et ils essayent de voyager et de se cacher dans le monde moldu, alors qu’ils n’ont que quelques petits sortilèges pour se protéger de leurs ennemis. Rien que ça, c’est très différent de tout ce que nous avons eu jusqu’à présent.
De plus je profite de cette article pour vous informez de ce qui nous aavait été dit il y a quelques jours ,que La première Partie des Reliques de la mort sera coupé au Retour de Ron.Alors? Vous pensez quoi de tout ça,?
Merc à la Gazette Du Sorcier pour l'Interview |
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Harry Potter contre Peter Pan (le 04/05/2008 à 23h07)
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Harry Potter contre Peter Pan Caroline Doudet Isabelle Cani, Harry Potter ou l’anti-Peter Pan. Pour en finir avec la magie de l’enfance, Paris, Fayard, 2007
Nul ne peut avoir échappé au « phénomène » Harry Potter : adultes comme enfants s’enthousiasment pour le jeune héros à la cicatrice en forme d’éclair, et ceux qui n’auraient pas succombé aux aventures du petit sorcier en ont tout au moins entendu parler, car il s’agit bien d’un véritable phénomène de société. Phénomène prémédité : au premier chapitre du tome 1, le professeur Mac Gonagall fait ainsi la prédiction de la célébrité de Harry, « On écrira des livres sur lui. Tous les enfants de notre monde connaîtront son nom. », ce qui se vérifie bien à l’intérieur du roman et du cycle, mais également à l’extérieur ; de plus, le succès semble prémédité dans la mesure où Harry Potter se présente d’emblée comme un cycle en sept volumes, ce qui est un parti pris éditorial plutôt original, d’autant que Rowling est alors une inconnue qui n’a encore rien publié. C’est un pari réussi : le succès est tel qu’il déborde et touche non seulement les enfants, mais aussi les adolescents et les adultes, sans qu’il y ait de double lecture comme avec le Petit Prince par exemple : tout le monde lit au premier degré et s’intéresse aux péripéties du jeune héros. Comment alors expliquer ce phénomène ? Les raisons données habituellement paraissent insuffisantes, d’autant que les autres essais sur la question sont parus avant la fin du cycle et n’ont donc pas une vue d’ensemble ; l’explication marketing par exemple n’est pas satisfaisante, car le marketing peut faire acheter, mais certainement pas faire lire. C’est donc qu’il y a une autre raison, qui subsume toutes les autres. Si l’on cherche un précédent, on trouve Peter Pan de James Barrie qui, en 1904, parlait également à la fois aux enfants et aux adultes, donnant naissance au mythe sans cesse repris du monde merveilleux de l’enfance et du refus de grandir, de devenir un adulte, qui est une obsession du XXe siècle. Harry Potter semble bien, comme Peter Pan, avoir quelque chose à dire sur ce sujet, et c’est en cela qu’il parle à la fois aux enfants et aux adultes. Mais le cycle n’aurait pas eu ce succès s’il s’était contenté de dire encore une fois la même chose : la thèse d’Isabelle Cani est qu’il s’agirait au contraire pour l’auteur, J. K. Rowling d’apprendre à ses lecteurs à se détacher de l’enfance. Harry Potter constituerait donc un « rival de Peter Pan » : la pièce de John Barrie se placerait en effet en position d’hypotexte principal du cycle Harry Potter ; mais il ne s’agit pas de redire « que l’enfance est un âge magique, un Autre monde, et que l’Occident rêve, encore et toujours, de s’y réfugier pour ne plus en sortir… » (p. 23). Au contraire. Et c’est ce dont vont nous convaincre les sept chapitres du livre.Le premier chapitre s’attache à décrire avec précision le « monde magico-réaliste » des romans, avec au centre l’école de Poudlard qui, bien que revêtant bien sûr un aspect merveilleux et idéal, cache en fait une public school tout ce qu’il y a de plus traditionnelle : l’esthétique de Harry Potter est ainsi définie comme « baroque », car fonctionnant sur le principe du « trompe-l’œil ».Dans le second chapitre, « le désenchantement progressif », l’auteur montre comment la structure du cycle des aventures du jeune sorcier, loin de sacraliser le monde de l’enfance et de la magie, le met au contraire progressivement à mal pour en guérir le lecteur : « la meilleure image est sans doute celle d’un produit de substitution comme la méthadone qui permet de sortir peu à peu de la dépendance et qui fait des sept tomes de Harry Potter l’équivalent littéraire d’une cure de désintoxication. » (p. 87).Le troisième chapitre s’intéresse quant à lui à une œuvre très proche du cycle Harry Potter, à savoir L’Île du crâne d’Horowitz (qui avait d’ailleurs porté plainte contre Rowling pour plagiat), et plus généralement à la vogue du thème de la sorcellerie et de l’école de sorciers dans la littérature de jeunesse. Mais, si les thèmes sont effectivement similaires, la différence est pourtant de taille : là où Horowitz et les autres flattent le refus du principe de réalité et le désir de ne pas sortir du monde de l’enfance, Rowling elle valorise son acceptation.Le chapitre quatre revient plus en détails sur le personnage-modèle (ou plutôt anti-modèle) de Peter Pan.Le chapitre cinq se propose d’observer les images du masculin et du féminin données à voir dans le cycle : c’est en effet surtout l’âme masculine qui est tentée par le « rester enfant » (d’ailleurs, tous les enfants perdus de Neverland dans Peter Pan sont des petits garçons), alors que les filles accepteraient plus facilement le passage à l’âge adulte et l’attitude « raisonnable » que celui-ci imposent : elles auraient pour ainsi dire les pieds sur terre, à l’image du personnage d’Hermione. Le choix d’un héros masculin est donc particulièrement révélateur, car il permet de « rendre aux garçons eux-mêmes la confiance dans leur capacité de grandir » (p. 188).Le chapitre six, intitulé « soulever les voiles du passé », s’intéresse à la manière dont dans le cycle grandir consiste en priorité à connaître le passé (notamment celui de ses parents, ou de Dumbledore) et l’accepter, même s’il ne correspond pas à ce que l’on attendait ou espérait, mais aussi à accepter ses propres faiblesses et en tirer un enseignement.Le dernier chapitre est consacré au thème du double : Crochet pour Peter Pan, et bien sûr Voldemort pour Harry Potter, Voldemort étant l’incarnation de ce qu’il ne faut pas être, de ce qu’il ne faut pas faire. Au-delà de l’explication historique fort répandue, celle de la référence au nazisme, on peut penser que Voldemort n’est finalement autre que Peter Pan lui-même.Si Harry Potter a trouvé un public si large, c’est qu’il décrit finalement le monde tel qu’il est : un monde où l’âge adulte est refusé et l’infantile valorisé, un monde fasciné par l’enfance. Et c’est dans ce monde que le héros trace son chemin pour grandir, chemin qui concerne tous les lecteurs, qu’ils soient enfants ou adultes. Le cycle prend le lecteur où il est, au seuil de l’âge adulte (Harry a 11 ans quand commencent ses aventures) pour l’amener à lutter contre ce refus de grandir et faire de lui un véritable adulte. Et la grande habileté de Rowling est de le faire progressivement et par petites touches, afin que la « conversion » se fasse naturellement.Cet ouvrage d’une grande richesse éclaire donc sous un jour nouveau le phénomène littéraire de ces dernières années ; il va au-delà des idées reçues et des impressions de surface pour nous mener de manière convaincante à ce qui pourrait bien être, en effet, le « message » ultime du cycle. Il intéressera aussi bien ceux qui ont succombé au jeune héros, et ceux qui lui ont résisté et qui s’interrogent sur les raisons d’un tel succès.
par Caroline Doudet Publié sur Acta le 1 mai 2008
Source : Fabula.org |
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La "noble" et très ancienne maison des Black (le 22/03/2008 à 19h56)
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La "noble" et très ancienne maison des Black
comme je trouve cette maison plutot...on va dire "mistèrieuse" je me suis dit quon pourrait en papoter nn? ^^
L'histoire de la Maison:
"Rendu incartable et protégé par un sortilège de Fidelitas, entre deux maisons moldues défraîchies de Londres, se trouve le 12, square Grimmaurd. C'est la maison de famille de la Noble et très Ancienne Maison des Black, l'une des plus importantes familles de sorciers au sang-pur. La maison était laissée à l'abandon depuis le décès de la propriétaire de la maison, Walburga Black, mère de Sirius Black, en 1985. Depuis, "des tas de trucs se sont répandus un peu partout", comme le dit Hermione. Le fils aîné, Sirius, devint le propriétaire après la mort de sa mère, mais comme il était à Azkaban, il n'y avait que Kreattur l'elfe de maison pour s'occuper du lieu. Le père de Sirius "a doté la maison de tous les systèmes de sécurité connus dans le monde de la sorcellerie." La maison est située à une vingtaine de minutes à pied (environ 1 km et demi) de la gare de King's Cross (OP10)."
-source :http://www.encyclopedie-hp.org-
Je voux jure cette maison personne ne voudrait y vivre ,vraiment c'est quelque chose de..de..c'est le genr de maison qui plairait à Severus Rogue donc vous voyez..Il ya qu'à voir leur devise : "Toujours pure".
La famille Black :
"La famille Black est une très ancienne famille de sorciers, ayant pour devise « Toujours Pur1 ». Ils sont traditionnellement partisans de la politique du « sang pur » et approuvent les idées de Voldemort."
-source wikipédia-
La famille Black était comme fan de Voldemort .Se vantait d'être "de sang pure" car à cette époque tout ceux qui étaient sang-pure était la marche haute de la communeautée,donc Les black ont longtemps été d'accord avec le pint de vue Voldemorien,(on met à l''écart Sirius car lui n'était pas comme le reste desa famille).
Regulus Black (alias R.A.B.),avait été partisant de Voldemort,mais est revenu sur le droit chemins lorseque Voldemort lui avait tendu un piège en laissant Kreattur sur le chemin de l'agonie.Alors R.A.B. a volé le medaillon qui était un horcruxe.
l'adresse de la maison si vous voulez on sait jamais :
12 Squar Grimmaurd ,Londre.
Les caractéristiques de la noble Maison :
La Maison n'et vraiment pas normal ,on y trouve pleins d'objets maléfiques et parfois "degoutant" comme un porte-parapluie en forme de patt de Troll (qui fait trébucher Tonks à chaque fois),des rideaux infestés de Doxys,des flacons de sang et pleins de choses .Et une grande fresque de l'arbre généalogique des balcks (dont ils étaient très fières),avec tout les portraits des membres sauf ceux de Sirius,tonks at andromeda dit "traitres à leur sang",leurs portrait ont été brulés.
La mère de Sirius:
Qui ,dès que l'elfe de maison est trop vieux elle le décapite et met sa tete empalée,alors?Elle est super sympa hein.Cruelles,sans coeur et hypocrtie on peut dire un vrai monstre elle continue à hantait Sirius dans le 5 parceque son tableau est toujours là( protégé par un malefice de Glue pérpétuel).
La Maison dans les films:

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JK Rowling et les Bizzar'Sister (le 07/03/2008 à 22h29)
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Cet article a attiré mon attention :

Les Bizarr' Sister attaquent en justice les producteurs des films Harry Potter
Par Dwalan, le 04/03/2008 à 20:40
Cela fait maintenant 2 ans qu'une bataille juridique fait rage entre un groupe de folk canadien nommé les Wyrd Sisters, et la Warner Bros, qui produit les films Harry Potter. Les membres de ce groupe assez peu connu leur reprochent d'avoir utilisé leur nom, alors que ce ne sont pas eux qui sont présents dans les films ! Dans le film Harry Potter et la Coupe de Feu, le groupe de musique qui joue lors du bal de Noël, est interprété par des membres de Radiohead et Pulp, mais est présenté comme étant les Wyrd Sisters, traduit Bizarr' Sister pour la version française. C'est ainsi que JK Rowling les a baptisés dans ses romans, en fait. Mais il existait déjà un groupe portant ce nom ! Pour être précis, JK Rowling l'écrit Weird Sisters, en clin d'oeil aux sorcières de Macbeth, alors que les musiciens du Winnipeg s'écrivent Wyrd Sister tel que l'a écrit Shakespeare. En 2005, peu avant la sortie canadienne du film, les membres du "vrai" groupe s'étaient déjà manifestés, en demandant d'interdire le film et de détruire les DvD. Warner avait déclaré avoir retiré toute allusion au "nom" du groupe dans le film, mais le mal était déjà fait, lors de la promotion précédent la sortie. Le dossier est actuellement présenté devant 3 tribunaux de 2 provinces canadiennes et s'étend maintenant à tous les produits dérivés : jeux vidéo et CD de la bande originale par exemple...
Non mais vous y croyez vous,?J'trouve ça un peu lourd,en plus Jo leur fait un peu de Pub là ils devraient la remercier lol
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Le titre du Tome 7 (le 31/01/2008 à 19h13)
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Harry Potter and the deathly hallows
C'est le titre du tome 7 "Harry potter and the deathly hallows" (Harry potter et les reliques de la mort),mais JK Rowling a eu de l'hésitation pour en trouvé un qui aille.
Car Jo avait en tête pleins d'autres titres ,mais cela a était finalement "and the deathly hallows".Mais le Titre posait problème pour les traduction surtout le mot "Hallows" car il ne peut être traduit sans context,c'est pour cela que Jo a donné un deuxièmme titre "Harry Potter and the Relics of the death" et c'est en français "Harry Potter et les reliques de la mort".
Et si on devait traduire "The deathly hallows" dans la langue de Molière cela donnerais : "Et les saint mortuaires"
Mais en fin d'compte c'est bien "Harry Potter et les reliques de la mort".
Moi ,perso,j'aurais aimé un titre comme "Harry Potter et le dernier Horcruxe" ou "Harry Potter et la quête des Horcruxe",L'idée a effleuré l'esprit de JO mais elle a declaré que cela ferait trop "Roman à l'eau de Rose".
Et vous z'aurez aimé quoi comme titre? |
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[Avis] Passage,scène et frayeurs (le 26/01/2008 à 20h53)
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Voilà j'ai eu l'idée de ce petit questionnaire,ammusez-vous à y repondre^^

Alors voilà le questionnaire et mes réponses:
Tome1: Ton passage préféré: Harry apprenant qu'il est un sorcier. Ton passage le plus effrayant: Harry face à Quirell Ta scène préférée du film: Le troll Ta scène la plus effrayante: La foret interdite. Tome2: Ton passage préféré: Harry qui va à la roncontre du basilic. Ton passage le plus effrayant:Tom Jedusors. Ta scène préférée du film: Harry chez les Weasley Ta scène la plus effrayante: Le basilic et Harry Tome3: Ton passage préféré:Harry cherchant Sirius. Ton passage le plus effrayant:Les detraqueurs. Ta scène préférée du film: Le debut du film,et Le retour dans le temps. Ta scène la plus effrayante: Lupin se transformant en Loup-garou Tome4: Ton passage préféré: La coupe du monde de quidditch. Ton passage le plus effrayant: Vers La fin. Ta scène préférée du film: Le bal et la première tâche.
Ta scène la plus effrayante:Le retour de Voldemort. Tome5: Ton passage préféré: L'armée de Dubmbledore qui se compose. Ton passage le plus effrayant:Le département des mistères. Ta scène préférée du film: Harry qui combat voldemort(trop touchant) Ta scène la plus effrayante:Voldemort pénétrant dans l'esprit d'Harry. Tome6: Ton passage préféré: l'échapée de Rogue et l'enterrement de Dumbledore. Ton passage le plus effrayant: Le passage avec l'horcruxe. Tome7: Ton passage préféré: "Le récit de Rogue" Ton passage le plus effrayant:Le chapitre "Le secret de Bathilda" |
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Harry potter Vs Pirates des caraibes (le 04/12/2007 à 19h53)
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Harry Potter Vs Pirates des caraibes

Voici un article trouvé sur le site de "Matin Online",
Pour le voir ici
L'article oppose Des describtions générales des Heros des deux histoires et aussi des describtions du dernier film apparu (HP et l'ordre du phénix) et (Pirates des caraiibes:Jusqu'au bout du monde),Bon moi j'aime bien pirates des caraibes,j'ai vue leurs films mais sans plus,mais je trouve le choix de l'oppositions "HP Vs PDC" .....ça laisse à réfléchir et en même temps je ne sais pas réélement si l'on peut opposer H¨P....Et VS là qui êtes entrain de regarder mon blog,Hp Ou Pirates des caraibes?
Blueminnt0 |
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Les anti-HP (le 23/11/2007 à 21h49)
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Les Anti-HP

J'ai fait mon anquete sur le net,et je n'ai pas beacoup trouvé de "club" ou de "communeautés" qui seraient contre notre sorcier ...Il existe cependant deux genrs d'anti concernant HP:
-Ceux qui disent que les livres "Harry Potter",porte sur la sorcelerie,qu'il aurait des effets négatifs sur les idées des jeunes,et qui les conduirerait au satanisme.Ce sont surtout les
-Et les petits Plaisantains qui sont anti -HP ,sous pretexe que c'est un livre abbominable,avec des personnages neutres,et ne comprenant pas pourquoi il aurait tant de fans,sois-disant que c'est peu crédible.
Alors moi ce que j'en pense:
-Pour les premiers,je suis pour la reponses que leur a donner JK:"Ils souséstimes trop les enfants:Ils savent que c'est de la fiction et jamais un enfant n'est veneu me voir en me disant ,à cause de vous j'ai decider de me vouer au science occult."ce sont surtout les Les fanatiques chrétiens qui sont particulièrement actifs aux États-Unis qui sont contre les livres de JK.Moi sincèrement je ne sais pas trop,la magie et la sorcelerie d'Harry Potter est à 95% del'imaginaire de Jo et les livres HP nous apprends justement à nous en détacher.Et puis la magie et la sorcelerie à était depuis longtemsp presente dans des histoires,livres ou conte ,comme la magie noir.Moi je suis musulmane,et pour l'istant HP n'est pas déclaré comme "HP Dangereux pour la jeunesse",appart que dans les Immarates on a supprimer les livres HP en cours,mais ils sont encore en vante.Mais concernant,d'autres pays musulmans comme la turquie,le pakistant,la malaisie,HP est vu positivement,les gensl'achete,le lise etc...
-Pour les deuxièmme et bien comme toute autres choses HP a du bien et du mauvais,mais HP contient plus de bien que de mauvaix côtés et je me concentre sur les bons points car c'est eux qui m'interresse,et donc je respecte leur choix,tout comme j'ai le droit d'être fan,ils ont le droit d'être contre,mais tout ce que je voudras c'est: QU'ON SACHE DE QUOI ON PARLE AVANT DE CRITIQUER.Voilà!Quelqu'un qui n'as jamais lu les livres ,et qui commnce tout à coup à le descendre,c'est just ça?Encore pire:Certaines raisons sont pueriles,et sans aucun fondements (ou alors des aguments de quelqu'un de 6ans).
un example tipique : ce forum," Comité anti Harry Potter",dommage que ça n'ai pas marché hein ;-) |
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Hp7 Les avis de la Presse (le 17/10/2007 à 13h36)
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Les critiques de Presse autour du tome7

Première critique française du tome 7 Enfant, ma mère prof de lettres me faisait lire la mythologie grecque, et j'ai retrouvé la même sensation à la lecture des Harry Potter : les deux font de l'acquisition et du partage du savoir le plus noble des objectifs. (...) Dans le tome 7, si l'humour caractéristique de Rowling est toujours présent, le côté bon enfant et malicieux des premiers tomes a disparu. C'est unique : le style de l'auteur mûrit avec l'âge de son héros et de ses lecteurs. (...) C'est une leçon magistrale d'écriture et d'humanité qui est donnée. Source : Le Figaro, interview de Camille Botrel
REVUE DE PRESSE BRITANNIQUE
THE SPECTATOR : « C'est apocalyptique, rédempteur, wagnérien... Des millions et des millions de lecteurs ont été emportés dans un univers imaginaire qui leur donne un immense plaisir. Et je dois avoir l'honnêteté d'avouer que ce dernier tome m'a envoûté par sa passion rédemptrice . »
THE TELEGRAPH :« Oui, je suis l'un des 325 millions de gens qui ont été ensorcelés par Harry Potter. Mes amis se moquent de moi. Qu'ils ricanent donc... S'ils avaient eux aussi essayé de lire ces livres, ils auraient sans doute eux aussi succombé à l'enchantement de cet extraordinaire paysage, sombre et profond, qu'a créé J.K. Rowling. »
THE OBSERVER : Robert McCrum, rédacteur en chef littéraire (ex-éditeur, écrivain réputé, critique littéraire redouté)
« Le dernier tome de J.K. Rowling établit une prouesse littéraire. Ecrire un livre pour enfants qui devienne un grand succès requiert des dons rares, le faire deux fois, ça tient de la magie, mais réussir à écrire... sept best-sellers de suite, c'est un merveilleux tour de force. L'achèvement de cette 'heptalogie' qui a touché le monde entier est un triomphe indéniable. »
HEAT :« ‘Deathly Hallows' est un tourbillon d'émotions fortes. Ça se termine en apothéose, l'auteur a tout bon. S'il fallait que le parcours s'achève, ‘Deathly Hallows' le fait de la meilleure façon possible. »
THE INDEPENDENT« Il n'y a pas de tâche plus difficile pour un écrivain que de combler les attentes de ses lecteurs, tout en leur apportant des surprises. C'est déjà difficile quand vous avez un public peu nombreux, vaguement intéressé. Mais lorsqu'il faut réussir son coup devant des centaines de milliers de gens, ça tient du surhumain !
Il y a un autre grand tabou contemporain, c'est la peur de la mort. Je ne peux pas parler de la façon dont Rowling aborde ce sujet sans trop dévoiler le livre. Mais ce que je peux dire, c'est qu'elle le fait avec un grand talent. Et puis Rowling a réussi à écrire sept gros volumes sans que l'on puisse savoir si Severus Rogue est un être malfaisant ou un héros admirable... Il ne s'agit pas là d'un ‘truc' narratif, mais du cœur du dessein de l'auteur, fait de complexité morale et intellectuelle.
Et là est le secret du succès de J.K. Rowling. Si c'est arrivé à elle et à personne d'autre, c'est qu'elle sait rendre ses personnages vraiment crédibles et importants à nos yeux. Beaucoup de gens se demandent qui sera la prochaine JKR ! À mon avis, le plus probable, c'est... JKR elle-même. »
Franck Cottrell Boyce (écrivain et scénariste réputé)
THE GUARDIAN« Rowling a tissé tous les fils de ses indices, intrigues, personnages, en une conclusion prodigieusement satisfaisante, et où toutes les questions principales sont méticuleusement résolues, même si le suspense est partout présent. Ceci est un édifice fictionnel immense.
Voici un univers que Rowling a décrit avec une générosité, un sens du détail sublimes, et que ses lecteurs ont pu habiter pendant 10 ans déjà. Pour des millions d'enfants qui ont grandi avec Harry Potter, ce dernier volume de ses brillantes aventures... signifie la fin de l'enfance. »
THE OBSERVER« Au bout de 7 tomes l'art du récit de J.K. Rowling ne s'est en aucune façon émoussé. Avec ce dernier volume, elle a accompli un roman initiatique aux proportions épiques. Vous sortez grandi de votre lecture. Ce que J.K. Rowling a réalisé lui garantit une place parmi les immortels de la littérature pour la jeunesse.
A notre ère non-littéraire, elle a affirmé le pouvoir de l'écrit. À notre ère de marketing ciblé, elle a rapproché tous les âges et tous les milieux. Aussi longtemps que le monde continuera à évoluer sans musique et sans magie, Harry Potter demeurera une nécessité. »
THE TIMES LITERARY SUPPLEMENT : « Une fable d'une grande puissance morale et émotionnelle ».
THE SUNDAY TIMES :« Il ne s'agit pas de ‘coup publicitaire' ! Des centaines de milliers d'entre nous avons accompli et partagé un immense périple. Personne d'autre que J.K. Rowling n' aurait pu réussir un tel prodige narratif !
Il y a très peu d'auteurs qui, comme Dickens, savent nous faire dévorer un livre, pleurer – à chaudes, vraies larmes – puis éclater de rire quelques pages plus loin, grâce à une réplique vraiment pleine d'humour . Nous venons de vivre une décennie entière pendant laquelle nous avons fait l'expérience de l'histoire pour enfants la plus vigoureuse, la plus drôle, la plus terrifiante et la plus émouvante qui ait jamais été écrite. Merci J.K. Rowling ». A.N. Wilson (historien et sociologue prestigieux)
PRESSE USA
Les titres les plus prestigieux ont consacré d'importants papiers à ‘Harry Potter and the Deathly Hallows' dans les jours qui ont suivi la publication : le ‘NEW YORK TIMES', le ‘WASHINGTON POST', le ‘BOSTON GLOBE', le ‘WALL STREET JOURNAL' etc.
WASHINGTON POST« Il est difficile d'imaginer un meilleur dénouement que celui que J.K. Rowling a donné à la saga au bout de dix ans, de plus de 4000 pages et de 400 millions d'exemplaires. Un livre miraculeux et qui mérite son succès, pour ses qualités émotionnelles autant que littéraires. Notre attente a-t-elle été récompensée ? Oh que oui !
La quête des Horcruxes conduit Harry, Ron et Hermione dans les territoires obscurs et étranges du passé de Dumbledore et dans un labyrinthe étourdissant de trahisons et de coups de théâtre qui tout à la fois renversent et approfondissent notre compréhension de tout ce que contiennent les six volumes précédents.
‘Deathly Hallows' est euphorisant, mais épuisant aussi.
Rowling est supérieure à Tolkien grâce à l'humanité des ses personnages. Elle sait disséquer les relations humaines de façon aussi agile qu'implacable.. Et la maturation de Harry et de ses compagnons est aussi touchante qu'elle est convaincante.
Cette série est un phénomène rare : déjà un classique incontesté, dont les vertus cathartiques sont réelles, et ne proviennent pas d'effets faciles et sentimentaux, mais des profondeurs de la vision de l'auteur et de son exigence. On imagine J.K. Rowling aussi soulagée et heureuse que nous d'avoir enfin atteint le dénouement. On imagine qu'elle a lutté, souffert, grandi pendant ces dix ans, comme Harry. Comme nous. »
THE CHICAGO TRIBUNE « Le monde s'était délicieusement tourmenté avec des questions telles que – qui périra, qui survivra ? En fin de compte, la dernière grande aventure de Harry n'a pas trait au suspense, aux retournements ingénieux, aux points à compter, mais avant tout à la satisfaction émotionnelle et intellectuelle qu'il y a à réfléchir à ces interrogations autrement profondes : pourquoi l'injustice dans le monde ? pourquoi sommes-nous trahis par nos amis ? pourquoi les bons meurent-ils ? pourquoi le mal perdure-t-il ?
Oubliez les ‘spoilers' – concentrez-vous sur toute la sagesse que contient le livre. C'est un livre complètement attachant, qui engage son lecteur, où l'action est crépitante, mais l'amour et le chagrin toujours présents.
Certaines scènes élèvent la prose à la majesté, à la vérité de la poésie.
Comme le dirait un fan latiniste de Potter : ‘Finis coronat opus'. La fin est la couronne de l'œuvre. »
LE WALL STREET JOURNAL « La grande, la vraie question était : J.K. Rowling allait-elle mener à bien son projet ? Tout au long de ces six volumes à la sophistication croissante se construisait la nécessité d'une explication aboutie de l'univers magique de l'auteur – non seulement ce qui allait advenir à ses personnages mais aussi quelle était leur structure éthique... La réponse est : oui, J.K. Rowling a réussi, et magnifiquement.
‘Deathly Hallows' confirme à quel point, et de quelle extraordinaire façon, sa vision de l'ensemble était complète. Dans le dernier quart du livre en particulier, on retient son souffle en permanence, ‘Deathly Hallows' recèle une intrigue ingénieusement montée, des personnages attachants, un imaginaire fantastiquement créatif, mais aussi des enjeux moraux qui ne seraient pas déplacés chez Eschyle ou, aujourd'hui, chez Philip Pullman. »
THE BOSTON CHRONICLE« Avec ‘Deathly hallows', Rowling a réalisé un dénouement captivant et digne d'une série qui a gardé un niveau de créativité égal du premier au septième tome, tout en devenant progressivement mieux écrite et plus intéressante. Cette série pour enfants a atteint l'âge adulte en même temps que ses lecteurs. »
THE BOSTON GLOBE« Est-ce un livre pour enfants ? Non. C'est un livre à aborder lorsqu'on a grandi, la clé de voûte d'un château dans lequel on entrerait enfant pour en ressortir adulte. Le livre éclaire les deux thèmes jumeaux de l'amour et de la mort. Ce que cette série a accompli est phénoménal, inouï. Elle a renouvelé la littérature, comme le font tous les grands textes, Elle a changé nos idées reçues sur les limites de la littérature. Elle n'a eu que de bonnes influences. Grâce à ces livres, des millions de jeunes lecteurs ont lu plus de 4000 pages de prose de grande qualité. Et ceci sans une plainte... Il est rare qu'un auteur puisse transformer à lui tout seul le paysage et la langue de notre quotidien. Poudlard, Azkaban, les Moldus, les Détraqueurs... font désormais partie de notre monde. La saga de Rowling a la puissance des mythes, elle s'adresse à nos peurs et a nos désirs les plus enfouis, c'est une époustouflante métaphore pour les anxiétés de notre époque. »
The LOS ANGELES TIMES« Ce que Rowling a accompli dans ce livre et dans la série entière est stupéfiant. Si ses jeunes héros ont mûri, son écriture et le ton de ses livres ont mûri en parallèle, gagnant en sophistication et en lyrisme, sans perdre cette capacité à émerveiller qui l'a rendue légendaire. Les dernières pages de ‘Deathly Hallows' sont tout simplement grisantes. Créer un univers extraordinaire, le remplir de personnages complexes et d'épisodes savamment imbriqués n'est pas à la portée de beaucoup d'auteurs. Mais maintenir un tel niveau de crédibilité tout au long de 7 volumes, débordants de magie, de folklore, de suspense, et amener tout cela à une conclusion tout aussi intelligente que bouleversante – cela tient véritablement de l'épique. Ce qui continue à rendre incrédule, ce sont les pouvoirs magiques... de l'auteur. » |
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Vos éspérances pour le tome7 (le 27/09/2007 à 14h20)
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Quelles sont vos éspérances pour le tome 7?

C'est pour bientot !Aujourd'huit nous somme meme le "J-28" de la sortie du dernier tome,alors quelles sont vos éspérances? Votre version? Votre fin?Quels personnages avez-vous envie de voir mourri ou de survivre?Est-ce que harry va....Gloup OoO...ou non? Tant de question...Alors vous que souhaitez-vous dans le tome 7?
Et je voudrai dire bonne chance à tout ceux qui pourront l'avoir le 26 octobre ^^ |
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The wizarding world of Harry Potter (le 08/09/2007 à 13h03)
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Tout les fans oen parle pour l'instant,The Wizarding world of harry potter!Le parc à thème qui est en réalisation avec "Orlondo".D'après les informations disent qu'il sera términé aux environs de la fin 2009 au debut 2010 (di donc on est futuriste...lol). Et vous? vous en pensez quoi? Vous etes pour ou contre? ça vous arrez une bonne idée?




Surprise: Plus d'infos -ici- |
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